Mon Dieu que j’hais ça demander de l’aide.

Ça vous arrive de tourner en rond avec un problème, de le regarder sous toutes ses coutures, de vous dire que vous trouverez bien un moyen de le régler vous-même, que vous n’avez juste pas encore tout compris, qu’il doit bien y avoir un moyen d’y arriver, que demain la solution se présentera d’elle-même ?

Que demander de l’aide c’est comme de baisser les bras…

Que de demander de l’aide, c’est comme d’avouer qu’on est pas capable de tout faire soi-même…

Que de demander de l’aide c’est un constat d’échec…

C’est dans cet état d’esprit que je me trouve depuis bientôt trois mois. C’est long trois mois à tourner autour du pot! Et à perdre son temps à tourner autour du pot…

Je suis déménagée à Rimouski depuis trois mois et j’avais plein de beaux projets en tête avec La Chambre Boudoir. C’est fou comme j’ai toujours mille et une bonnes idées qui me viennent à l’esprit, qui m’enthousiasment au plus haut point et qui me donnent l’impression de pouvoir soulever des montagnes. Je ressens toujours cette dose d’adrénaline à l’idée de me lancer dans une nouvelle aventure. Mais bon, c’est comme s’il y avait une coupure entre la fille qui rêve et la fille qui bouge. Y’a pas de liens entre les deux! C’est comme si la fille qui rêve oubliait tout le temps que la fille qui bouge est timide et terrorisée et veut juste se cacher derrière sa caméra.

Ça vous arrive de penser au résultat sans vraiment réfléchir aux actions concrètes que vous devez mettre en place pour y arriver ?

MOI? TOUT LE TEMPS!

Bref, je suis déménagée à Rimouski depuis trois mois et avant de quitter Montréal, je rêvais… De quoi? De plein de choses!

À Rimouski, j’allais rencontrer plein de femmes qui voudraient expérimenter la photographie boudoir telle que je la conçois, attentive, féminine et vraie. À Rimouski, j’allais rencontrer plein de partenaires (coiffeuses, maquilleuses, hôtels, etc.) qui voudraient travailler avec moi. À Rimouski, j’allais pouvoir vivre de ma passion pour la photographie. Après tout, ça serait plus facile de créer ces liens dans une ville à dimension plus humaine que ne l’est la métropole…

Mais à Rimouski comme ailleurs, je pleure à l’idée d’avoir à rencontrer une inconnue pour lui montrer ce que je fais et lui demander si elle est intéressée à collaborer avec moi (oui oui, c’était moi dans le stationnement du Carrefour Rimouski). À Rimouski comme ailleurs, j’ai l’impression de quémander auprès de clientes potentielles. À Rimouski comme ailleurs, j’ai l’impression d’être un vendeur de char ben fatiguant qui dérange bien plus qu’autrement.

Mais à Rimouski comme ailleurs, j’oublie que je suis la même fille qu’avant. À Rimouski comme ailleurs, j’oublie que le concret c’est pas mon fort. À Rimouski comme ailleurs, c’est moi qui doit me mettre en action. Et à Rimouski comme ailleurs, je suis terrorisée à l’idée de le faire. Terrorisée au point d’en être paralysée. Terrorisée au point de me dire que mes rêves doivent pas être si importants que ça après tout…

J’ai discuté avec quelqu’un hier qui m’a dit très ouvertement qu’elle n’avait aucune réticence à demander de l’aide. Mais encore plus, à déléguer les tâches pour lesquelles elle ne se sentait pas compétente. Et tabou suprême, à déléguer les tâches qu’elle déteste faire… OMG, je peux pas croire qu’elle ait dit ça…

Ça l’air super simple comme ça, mais en tant que photographe, on est tellement habitués à porter tous les chapeaux : comptable, réceptionniste, planificatrice, animatrice, directrice des communications, gestionnaire de réseaux sociaux, conceptrice de pages web, secrétaire, blogueuse, conductrice, metteure en scène, directrice des relations publiques, psychologue, archiviste, directrice de plateau et j’en passe! Ah oui, j’oubliais, ça nous arrive aussi d’être photographe!

On en vient à se dire qu’on peut acquérir cette nouvelle compétence qui nous manque. On l’a fait pour plein d’autres, pourquoi pas pour celle-là? On en vient à croire que parce qu’on déteste faire telle ou telle chose, personne ne voudra le faire pour nous.

Mais là je me retrouve dans un cul-de-sac… J’ai certaines lacunes qui m’empêchent de faire avancer La Chambre Boudoir comme j’en rêve…

Ça fait que je vais le dire : J’ai besoin d’aide!   

J’en ai assez qu’on se sentent inférieures face à ces attentes physiques irréalistes qui sont dépeintes à travers les médias. J’ai le goût de prouver qu’on est toutes belles. Là. Maintenant. Pas lorsqu’on aura enfin perdu ces kilos en trop. Pas lorsqu’on aura enfin réussi à cacher chaque imperceptible défaut. Pas lorsqu’on aura enfin réussi à entrer dans ce moule de perfection.  

Je suis une photographe de l’intimité. Je préfère suggérer plutôt que montrer. Dévoiler plutôt que s’exhiber… Il y a quelque chose entre la retenue et l’abandon qui me fascine…   

Ma passion pour la photographie et mon désir d’aider les femmes à découvrir leur beauté, m’ont poussée a créer La Chambre Boudoir, un espace dédié à l’expression de la féminité, afin de donner aux femmes une alternative plus authentique et émotive à la photographie boudoir.   

J’aime photographier les femmes. Les femmes imparfaites. Les femmes sensibles. Les femmes incertaines. Les femmes fortes. Les femmes amoureuses. Les femmes qui doutent. Les femmes qui osent.   

Pour moi, une séance boudoir est avant tout une rencontre. La création d’un lien intime et confiant entre deux personnes en quête d’authenticité.

Mais pour y parvenir, j’ai besoin de votre aide.

J’ai besoin d’aide pour faire connaître La Chambre Boudoir à Rimouski et ailleurs, j’ai besoin d’aide pour trouver des partenaires qui voudront collaborer avec moi. Et par dessus tout, j’ai besoin de trouver des femmes qui me feront confiance pour faire ce que je fais de mieux, derrière ma caméra.  

Je suis à la recherche d’occasions de collaboration. Je veux m’entourer pour ne plus avoir à tout faire toute seule. Je veux créer un réseau de femmes qui pourront m’aider et que je pourrai aider en retour. Je sens que mon propos de photographe pourrait arriver à toucher tellement de femmes, mais j’ai besoin de m’entourer de personnes qui ont une vision semblable à la mienne. Parce qu’ensemble, on peut tellement aller plus loin et se faire entendre plus fort.

Je serais ravie d’aider. De rencontrer des gens et de les appuyer. Je suis timide, mais je veux trouver des façons de grandir et faire grandir d’autres femmes.

Même si je suis pas très forte sur le concret, je vais essayer de formuler ça de façon concrète. Baby steps!

  • Tu serais capable de vendre un frigo à un Esquimau? Je veux absolument te parler!
  • Tu t’y connais en marketing sur les réseaux sociaux ? J’ai besoin de conseils!
  • J’ai pensé créer un programme d’ambassadrices pour La Chambre Boudoir, pour chaque cliente référée, les ambassadrices reçoivent une côte. Ça te tente d’embarquer? Clique ici pour trouver les informations essentielles.
  • Tu es maquilleuse/coiffeuse et tu aimerais maquiller/coiffer mes clientes? Fais-moi signe!
  • Tu as une boutique de lingerie, de vêtement ou de bijoux, ou tu fais tes propres créations ? Je crois qu’on pourrait sûrement collaborer.
  • Tu connais une femme qui rêve depuis des mois de faire une séance boudoir, dis-lui de m’envoyer un mot.
  • Tu as des idées d’endroits où je pourrais rencontrer des femmes qui seraient intéressées à entendre parler de mon projet? Fais-moi signe.

Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Voici comment me contacter : la.chambre.boudoir@gmail.com  

Maintenant que c’est dit, c’est fou comme ça va mieux. J’espère que mon message sera lu par des milliers de femmes partout au Québec, alors n’hésitez pas à partager.

Et si vous m’avez lue jusqu’ici, j’aurai au moins atteint un de mes buts.

Ah, et puis, une autre chose…. Merci.

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